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| AVRIL
2004 |
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Optimisez
la chaîne logistique du logiciel ... |
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Dans
ce Numéro |
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"LES
HIGHLIGHTS D'AVRIL"
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Dans
la plus ou moins lente mais néanmoins irrémédiable
intégration des nouvelles technologies dans les
développements informatiques, bon nombre d’entreprises
nous font part de leurs difficultés d’homogénéité de
leurs équipes.
Comment éviter le cloisonnement naturel entre des équipes
qui doivent nécessairement dialoguer entre elles tous les jours
? Comment faire pour que des développeurs de cultures et de générations
différentes puissent se comprendre et se respecter mutuellement
? La réponse à ces problèmes aussi bien à l’échelle
d’une nation que d’une équipe de développement
se résume en un seul mot : partage.
Evidemment, on peut penser en tout premier lieu partage d’un seul
et même langage, mais à moins d’envisager une réécriture
totale, c’est d’ores et déjà une quête
utopique. Que partager d’autre alors ? Les outils.
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Ce
challenge, IBM l’a quasiment réussi avec WDSc.
Issu du projet open Source Eclipse, cet IDE (Integrated
Development Environment ou Environnement de développement
intégré) permet
aux équipes «anciennes» et nouvelles technologies à la
fois de partager le même environnement de travail, mais aussi,
grâce à un système de « plug-in » d’être
ouvert aux outils périphériques du marché, notamment
en matière de gestion de configuration logicielle. Ainsi les développeurs
peuvent avec les mêmes outils travailler des « matières
premières » différentes et dialoguer plus facilement.
Certes, cela ne résoudra certainement pas tous les problèmes
culturels, mais c’est certainement un facteur de convergence
essentiel.
Dans ce numéro, nous ferons un focus sur WDSc et le plug-in
Arcad pour WDSc. Ce plug-in permet à nos solutions de parfaitement s’intégrer
dans ce nouvel environnement. Nous espérons vivement que cette
lecture vous apportera matière à réflexion pour
votre propre organisation et vos choix futurs.
Bien à vous,
Philippe
MAGNE
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A
paraître dans cette série
sur les Développements
Multi-Plateformes...
-
N° DE MAI : DB2
- N° DE JUIN : LES DEVELOPPEMENTS MULTI-PLATEFORMES
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Pour
en savoir plus...
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Ne
manquez pas la prochaine parution d’ARCAD’VANTAGE en Mai 2004
!
Le
3ème numéro de la série sur les développements
multi-plateformes sera dédié à : DB2 |
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L’IDE
est pour le développeur,
ce que la plume est pour l’écrivain : l’outil
de base indispensable, celui qu’on utilise tous les jours,
auquel on s’habitue chaque jour un peu plus et que l’on
veut toujours à proximité.
Un bon IDE doit être capable de s’adapter à toutes
les petites « manies » de chaque développeur,
autrement dit hautement personnalisable. Il doit être très
performant, convivial et sûr. Il doit faciliter la vie du développeur,
le décharger du maximum de contraintes pour qu’il puisse
se focaliser uniquement sur l’écriture du code. Enfin
il doit être intelligent car ce n’est somme toute qu’un
programme et il sera jugé comme tel par les développeurs.
Avec une telle série de pré-requis, mettre sur le marché un
nouvel IDE, même si on s’appelle IBM, relève de
la partie de poker. C’est un peu comme la sortie d’une
nouvelle automobile, on ne saurait trop dire à l’avance
le modèle qui fera un succès ou un flop.
A ce jour, on peut considérer que
le nouvel IDE d’IBM est réellement un succès.
Il a été adopté par une communauté très
large, et ce, sur plusieurs plateformes. Un succès rapide
n’est pas comme dans le show business facteur de risque, mais
de pérénnité. Le tour de force d’IBM a
réellement été de s’imposer rapidement
comme standard de fait, au grand dam de Sun et de son environnement
Netbean, d’ailleurs. Autre gage de pérénnité :
cet IDE ne s’est pas imposé à grand renfort de
marketing, mais simplement parce qu’il a été adopté par
un nombre important de développeurs dans le monde.
C’est d’un tel outil dont nous pouvons à présent
profiter dans le monde iSeries, alors pourquoi s’en priver
? |

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commentaires/suggestions sont les bienvenus !
Adressez les à Stéphanie ZELKO szelko@arcadsoftware.com
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Expérience d’un développeur
convaincu.
IBM
nous encourage chaque jour à abandonner le vénérable
couple PDM-SEU au profit de sa dernière innovation : « Websphere
Development Studio Client ». Le projet est ambitieux : on
se rappelle du triste accueil fait par les utilisateurs à son
prédécesseur, CODE, qui finalement n’a pas su
détrôner PDM-SEU.
C’est que, malgré son aspect sérieusement défraîchit,
le vieux couple PDM-SEU reste un modèle de productivité.
Si SEU ne brille pas par son esthétique et sa dimension intuitive
(allez deviner qu’il faut saisir ‘RP’ dans la colonne
de numérotation des lignes pour recopier une ligne !), son
apprentissage est facile et le débutant le maîtrise
rapidement. L’aide (F1) et les assistants (F4) y sont omniprésents.
PDM assure une navigation exemplaire pour trouver un objet ou un
source.
Pourquoi s’obliger à passer par une nouvelle phase
d’apprentissage d’un environnement de développement
?
WDSc apporte un niveau fonctionnel semblable à PDM-SEU, mais
sans les lourdeurs et une certaine maladresse de CODE. Il est également
plus abouti que ce dernier.
La navigation
parmi les objets et les sources a été particulièrement
soignée. Et c’est une totale réussite ! Elle
utilise un explorateur dont le contenu dépend de filtres.
En plus de quelques filtres déjà définis – explorer
les bibliothèques de la *LIBL et leur contenu, par exemple –,
le développeur va définir ses propres filtres.
L’éditeur de source permet de travailler à l’identique
de SEU. Et ce contrairement à CODE, même pour un source
CL, avec une invite (F4) des plus convaincantes.
Mais
WDSc va aussi plus loin que simplement imiter ou trouver des solutions
fonctionnellement comparables à PDM-SEU. Il apporte
une réelle valeur ajoutée au développeur.
Ainsi, l’explorateur a une petite particularité :
il permet de naviguer « à l’intérieur » de
certains types objets, comme les fichiers DSPF, où l’on
consultera les enregistrements, leurs zones et leurs définitions
; on naviguera à travers les membres d’un PF ou on en
affichera la description des zones d’un simple clic de
souris !
WDSc fourni encore une vue « out-line » à l’éditeur.
Cette fonctionnalité, permet d’apercevoir et de se positionner
sur les déclarations de variables, les procédures,
les sous routines d’un source en cours d’édition.
D’un
point de vue de la pérennité de WDSc, précisons
que cet outil n’est pas un développement spécifique,
isolé. Il est bâti sur la plate-forme
de développement
la plus aboutie, la plus ouverte et la plus dynamique du monde
open-source : Eclipse.
Cette dernière est ce qui se fait de mieux en la matière
chez IBM.. WDSc tel qu’il existe aujourd’hui, avec toutefois
des aspects perfectibles, est un environnement de développement
déjà supérieur à PDM-SEU.
Mais son architecture a été conçue pour être extensible,
il a vocation à être continuellement enrichi de fonctionnalités
supplémentaires par IBM d’une part, mais surtout par les outils
de sociétés tiers d'autre part.
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| Copyright © 2004
ARCAD Software, Inc. Tous droits réservés. |
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La
force d’ARCAD-Changer a toujours été de
proposer aux développeurs l’accès aux fonctions
de gestion de version au sein même de son IDE. Comment, dans
ce cas, rester insensible à l’irrésistible ascension
de WDSc présenté par IBM comme l’imminent successeur
du couple PDM-SEU ?
Il ne s’agit plus de savoir s’il faut ou non prendre en
compte cette plate-forme mais bien de savoir comment y intégrer
nos outils.
Nous aurions
pu, comme d’autres l’ont fait, réaliser un plug-in
(élément de base d’extension de la plate-forme
Eclipse) en partant d’une page blanche. Aurions-nous pu alors
parler encore d’intégration ?
Pour être fidèle à notre philosophie, il nous fallait travailler
en relation étroite avec les outils de WDSc et nous avons donc choisi
la voie du plug-in d’extension (mécanisme d’Eclipse permettant
l’ajout de fonction à un plug-in existant).
Parmi
ces outils, « RSE » (Remote System Explorer » -
digne remplaçant de PDM - permet une exploration et une gestion
technique des ressources des différents systèmes. Nous
avons donc imaginé de le compléter avec une vue plus
fonctionnelle du système d’informations en y intégrant
la notion d’application, pierre angulaire du système
ARCAD. Vous pourrez donc, avec un même outil, naviguer parmi
vos bibliothèques, vos fichiers et vos membres mais aussi
parmi vos applications, vos environnements, vos versions et vos composants.
D’un clic, vous accéderez aux propriétés
de chacun de ces éléments à travers des vues
spécifiques. Vous déclencherez les différentes
commandes de gestion de version d’ARCAD grâce aux nombreuses
possibilités qu’offre une interface graphique de haut
niveau (menus contextuels, glisser-déposer, etc.). Vous bénéficierez
d’une fenêtre de prompt de commande construite dynamiquement
et fonctionnellement identique à celle proposée par
l’interface native. N’y voyez pas là qu’un
simple « gadget » car de ce fait, vous êtes assurés
de pouvoir utiliser n’importe quelle de vos commandes natives
présentes ou à venir.
Lorsqu’il s’agira de modifier le code source de vos composants, les
contrôles d’ARCAD interviendront juste avant d’appeler les éditeurs
(RPG IV, COBOL, CL, etc.) fournis par WDSc. Et pour que ces modifications s’effectuent
en conscience, vous vous appuierez sur les différentes vues exploitant
les données du référentiel ARCAD (chaînes d’appel,
références croisées, etc.) et sur le système de traçabilité des
modifications (documents de maintenance).
Nous savons que l’utilisation d’un tel IDE peut représenter
un choix culturel et technique des plus délicats qu’il appartient à vous
seul de faire mais vous savez maintenant que vous ne serez pas tout à fait
en terrain inconnu. Par notre démarche, nous affirmons fortement notre
volonté d’offrir
sur cette plate-forme, le niveau d’intégration qui a fait le succès
de nos outils et qui le fera demain encore.
En savoir plus...
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