MARS 2006
 
DANS CE NUMERO
 
ARCAD Software - NEWSLETTER  
"LES HIGHLIGHTS DE MARS"
 
 
   
  EDITORIAL
  AVIS D'EXPERT
  APPLICATIONS AVEC DU SQL
  ACTUALITE ARCAD
     
 
  PLUS D' INFORMATIONS
 


N’hésitez pas à demander de plus amples informations à notre service commercial par e-mail à :

   
  sales@arcadsoftware.com
 


Pour en savoir plus sur nos produits...

 


Si vous ne souhaitez plus recevoir cette newsletter :

   
 


Vos commentaires et suggestions sont les bienvenus ! Adressez les à Stéphanie ZELKO:

   
  szelko@arcadsoftware.com
 



Visitez notre Site Web :

  www.arcadsoftware.com
     
 
  PARTENARIAT IBM
 


Pour en savoir plus sur le iSeries Developer Roadmap :

 


Si vous possédez ou êtes en voie d'acquérir un IBM eServer i5 ou iSeries, l'outillage ayant obtenu la certification IBM Server Proven devrait vous intéresser, pour en savoir plus cliquez sur l'image :

     
 
Haut de page
 

Bien à vous, l'équipe ARCAD Software
 
 
  CONTACTEZ NOUS
 
  EUROPE
2, Route de la Salle
74960 ANNECY/Cran-Gevrier
Tél. +33 450 57 83 96
Fax. +33 450 57 52 79
E-mail:

sales-eu@arcadsoftware.com
4, Rue Lamblardie
75012 PARIS
Tél. +33 153 17 90 90
Fax. +33 153 17 90 91
E-mail:

sales-eu@arcadsoftware.com
 
 
 
USA
20, Trafalgar Square
Suite 413
Nashua, NH 03063
Tel. 1-800-676-4709
Tel. 1-603-589-4075
E-mail:

sales-us@arcadsoftware.com

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
EDITORIAL: Pourquoi adopter le langage SQL...
AVIS D'EXPERT: Les bases de données ...
Applications avec du SQL...
   
ACTUALITE ARCAD: Un point sur l'évènementiel...
       
 
EDITORIAL par Philippe MAGNE
 


Pourquoi adopter le langage SQL comme standard de manipulation des bases de données ? Cette question fera certainement sourire les développeurs issus des systèmes Unix ou Windows. Oui mais voilà, nous faisons partie de la communauté iSeries, adossée à un patrimoine existant gigantesque qu’elle a su mettre en valeur au fil des années. Les accès base de données « classiques » y perdurent encore, même dans certains nouveaux développements. C’est la raison pour laquelle il est légitime de se poser cette question à laquelle nous allons tenter de répondre.

SQL est un standard unique
Au même titre que TCP/IP s’est imposé comme l’unique standard dans le monde des réseaux, SQL n’a et n’aura pas de rival. C’est un standard mondial, reconnu par tous les acteurs du métier, sans exception. Avec les nouveaux outils en périphérie des applications, dans le domaine du Business Intelligence ou de l’EAI (Enterprise Application Integration), il a étendu encore son rayonnement dans le SI.

SQL est un langage de convergence
A l’heure où des développeurs de cultures très différentes se côtoient, il est nécessaire d’avoir des langages communs pour mieux se comprendre. S’il est incongru de penser qu’un jour les développeurs ne manipuleront qu’un seul et unique langage de programmation, on peut, grâce à SQL, au moins leur faire partager sans souci le même langage d’accès base de données. Au même titre qu’IBM a réussi à faire converger ses environnements de développement RPG/Cobol et JAVA, grâce au socle Eclipse, SQL est une autre brique technique « qu’anciens » et « modernes » peuvent mettre en commun. SQL est plus performant que les accès classiques. C’est un fait aujourd’hui et c’est tout à fait logique. Depuis le temps qu’IBM s’évertue à faire rentrer toutes les technologies les plus récentes et les plus performantes autour de ce standard au cœur même de la plateforme iSeries, il est cohérent d’en arriver à ce résultat. SQL est un langage parfaitement adapté pour traiter de très gros volumes de données, c’est là que pêchent les accès « classiques ».


SQL est un langage facilement maintenable
Il produit un code très concis et facilement adaptable. Les accès, même les plus complexes peuvent s’écrire en quelques lignes. La compréhension du code est aisée. A l’heure où les systèmes d’informations doivent évoluer de plus en plus vite, on a réellement besoin d’une telle flexibilité dans le code.

Alors pourquoi ne pas adopter le standard SQL dès aujourd’hui pour tous vos nouveaux développements ? Parce qu’il nécessite des changements d’habitudes chez certains développeurs ? Certes, mais les jeunes développeurs, eux, le connaissent déjà en sortant de l’école.
Parce qu’il génère de nouvelles contraintes en développement ? C’est ici que les solutions Arcad vont pouvoir vous aider en absorbant au maximum ces contraintes et en rendant le travail du développeur aussi simple qu’avant.

Notre prochaine newsletter traitera des architectures orientées services (SOA). Nous verrons alors comment les deux briques technologiques que nous venons d’aborder dans nos dernières newsletters, s’insèrent parfaitement dans la stratégie de migration vers SOA.
En attendant, tout comme le trimestre dernier, je vous laisse savourer tous les détails techniques servis par notre chef produit iSeries, Gilbert Fillatre, sur ce thème d’actualité.

Bien à vous

Philippe MAGNE,
CEO

Haut de page
 
Les bases de données sur iSeries DB2/UDB et le langage SQL par Gilbert FILLATRE

Avec la généralisation du développement multi-plateformes, de plus en plus d’applications utilisent des bases de données DB2/UDB sur l’iSeries (pour l’intégralité ou une partie de chaque application).

L’iSeries implémente la notion de base de données de façon relativement originale : il n’y a qu’une seule réelle base de données pour l’OS/400 ; la notion de collection correspond uniquement à une vue sélective (par schéma = bibliothèque) de celle-ci.
Ainsi, l’OS a pu concilier la notion de fichier DDS physique (PF), logique (LF) et les rendre également disponibles dans la base de données, en même temps que toutes les tables, vues, etc.

Le méta-langage SQL de description de base de données pour DB2/UDB peut être :
- saisi intégralement sous STRSQL,
- enregistré dans des membres sources et exécuté par RUNSQLSTM,
- constitué avec l’aide de iSeries Navigator,
- récupéré/exécuté depuis des outils de modélisation de base de données,
- …

Il permer de définir les « fichiers » par des types de données, tables, index, vues.
Afin de placer le maximum de règles de gestion au niveau de la base de données, on y définit également :
- des contraintes de clé, de vérification et les contraintes référentielles entre tables,
- des déclencheurs sur les actions d’ajout, modification, suppression (et même lecture) pour les enregistrements de tables (ou au niveau zone),
- des procédures stockées et des fonctions utilisateurs (traitements appelables depuis SQL),
- …

Une particularité de l’iSeries est de permettre que des déclencheurs « systèmes » délèguent leur traitement à des programmes non SQL (RPG, COBOL, etc.). De même, les procédures stockées et les fonctions peuvent aussi servir de protocole d’appel à des programmes natifs (ou des procédures ILE).

L’accès aux données en SQL encapsulé à l’intérieur de programmes natifs (RPG, COBOL, …) est devenu une alternative à l’utilisation des ordres spécifiques à chacun de ces langages pour les accès aux fichiers (fichiers classiques PF-LF ou Tables, vues).
Ceci permet notamment d’utiliser une méthode unique d’accès aux fichiers, partagée par tous les développeurs (qu’ils soient issus de l’AS/400 ou des nouvelles technologies).

SQL est un langage standard. Mais toutefois, il comporte des spécificités pour chaque type de bases de données, qu’il faut éviter d’utiliser si l’on souhaite une portabilité complète vers d’autres plateformes.

Haut de page
 
Applications avec du SQL et Maintenance de base de données DB2/UDB par Gilbert FILLATRE

Pour les applications comportant du SQL embarqué et/ou des bases de données en DB2/UDB, ARCAD-Skipper permet de :

Fournir des références croisées
- pour les utilisations de fichiers (et leurs zones) par SQL depuis le SQLRPG(LE), SQLCBL(LE), mais aussi depuis des sources IFS (Java, VB, Delphi, …) lorsque ceux-ci accèdent aux bases de données sur l’iSeries via JDBC, ODBC, …
-
depuis les déclencheurs de type « système » vers les programmes L3G appelés,
- depuis les procédures stockées ou fonctions « système » vers les programmes L3G appelés,
- entre les tables possédant des contraintes référentielles,
- entre les sources SQL des tables, procédures stockées, fonctions vers les fichiers utilisés ou les procédures stockées/fonctions appelées (**).

Apporter la méthodologie pour la maintenance d’une base de données en version
Sans outil, il est bien plus facile de livrer la première fois une base de données complète que, plus tard, de livrer des ajouts/modifications/suppressions de tables, vues, procédures, … sur une base de données existante.

Pour cela, ARCAD a choisi de gérer des composants (source + objet) de type :
- TABLE (avec ses zones, ses clés, ses contraintes et ses déclencheurs),
- INDEX,
- VIEW,
- SQLUDT (types de données),
- SQLPRC (procédures stockées) (*),
- SQLUDF (fonctions utilisateurs) (*),
- SQLSEQ (séquences = compteurs) (**),

Chaque source permet de créer/recréer l’objet, par une compilation. Tous ces sources peuvent être récupérés depuis les objets d’une base de données existant déjà.
Dans une version, on peut choisir de modifier juste quelques composants DB2, ou bien d’effectuer des modifications importantes sur une base de données.
Ces modifications peuvent être effectuées sur les sources ou directement sur les objets. (sous contrôle d’ARCAD ou non).

Dans les deux cas, ARCAD détecte ensuite le delta des ajouts/modifications/suppressions et les incorpore à la version (en comparant les objets de référence à ceux éventuellement modifiés).
Le contrôle global de la version s’assure de la cohérence source/objet.

Pour transporter ces composants modifiés lors de mise en test, production ou distribution sur des sites/clients, on peut choisir :
- de transporter les sources puis de recompiler,
- ou de transporter directement tous les objets nécessaires.
A l’installation :
- les données existantes sont préservées,
- les contraintes vers une table livrée sont aussi préservées.

Pour les compilations, une étude des sources détermine automatiquement le bon ordre de compilation, en cas de dépendance entre tables, entre vues.
Le système de Rollback ARCAD prend en compte tous ces types d’objets.
Des déclencheurs de substitutions gérés par ARCAD permettent de faciliter la maintenance et les surtout les tests (dans une version) de programmes L3G, quand ils sont appelés depuis des déclencheurs systèmes posés sur des tables, sans nécessiter de modifier la table.

(*) avec un objet « virtuel » si procédure stockée ou fonction « système »
(**) disponible dans la prochaine version d’ARCAD (V 8.05.A)
.

Haut de page
 
ACTUALITE ARCAD : un point sur l'évènementiel.

Evènement
Date & Lieu
Pour en savoir plus

COMMON
Minneapolis

26–30 Mars 2006
Minneapolis Convention Center

STAND ARCAD N°311

Cette année le principal thème de la prochaine session du COMMON sera consacré à l'Architecture Orientée Services (SOA). Cette nouvelle orientation services offre tous les concepts pour évoluer vers un système d’informations flexible et réactif aux changements de l’organisation et du métier. C'est une belle opportunité pour ARCAD de proposer une offre stratégique permettant de fournir un environnement idéal pour SOA.

Les deux blocs fondamentaux de l'approche SOA qui sont la modularisation du développement avec ILE et le standard SQL comme accès aux bases de données, ont naturellement conduit à la création du nouveau référentiel procédure et de la couverture multi-plateformes des X-Ref d'ARCAD.

Séminaire
ARCAD/CILASOFT

6 Avril 2006
Hôtel Saint-James & Albany

Ce séminaire traitera de la mise en conformité aux obligations légales actuelles ( SOX, Bâle II, LSF ). Nous évoquerons l'intérêt de nos outils dans la recherche permanente de la qualité des applications mises à disposition des utilisateurs. Une invitation vous sera envoyée prochainement avec un programme précis de cette matinée qui se concentrera sur un point essentiel : l'évaluation des risques.

 
 
 
Confidentialité