|
|
|
Numéro
de Avril 2007
|
| |
 |
 |
EDITORIAL
par Philippe MAGNE, PDG. |
 |
|
| |
WDSc
Dans
ce nouveau numéro
d’ARCAD’vantage, je vous
propose de nous pencher sur l’évènement
majeur de ce printemps dans le monde
System i, à savoir, la sortie
officielle de la version 7 de WDSc.
Pour ceux d’entre vous qui
ne seraient pas encore au courant,
WDSc est l’IDE (Integrated
Development Environment) qui remplace
officiellement les outils 5250 :
PDM, SEU, SDA et autre RLU.
5 ans après sa première
sortie, il restait encore un peu
de chemin à faire pour rendre
cet environnement encore plus attractif
et faire tomber les quelques objections
tenaces. C’est maintenant chose
faite avec cette nouvelle version.
Au terme de ces 5 années,
force est de constater que le taux
d’adoption est encore faible.
Clients ARCAD, vous êtes seulement
10% à avoir franchi le cap.
|
|
La
caractéristique commune
de ces « early
adopters »,
c’est qu’ils savent
tous qu’ils auront à recruter
un jour ou l’autre de jeunes
développeurs. Car le challenge
est bien là ! Par delà toutes
les considérations d’ordre
technique que l’on pourrait
soulever, adopter WDSc,
c’est
avant tout préparer l’avenir
de ses développements
System i. Il est évident
que le nombre de développeurs
expérimentés en
RPG ou COBOL va inexorablement être
appelé à se réduire.
Le "papy boom" va frapper le
monde du system i comme tout
autre
domaine. Pour juguler cette hémorragie,
il n’y a pas de mystère,
il faut recruter de jeunes développeurs
et les former à des langages
qu’ils ne connaissent pas.
Essayons un moment de se mettre à la
place de ce jeune qui débarque
dans l’entreprise et qui
découvre que son nouvel
environnement de travail est
un écran vert et noir.
Quel choc !
Ne pensez-vous pas que pour le
mettre dans de bonnes
conditions, il faudrait le placer
dans un environnement de développement
qu’il connaît déjà.*
Il
pourra toujours s’adapter
au RPG ou au COBOL, là n’est
pas le problème, mais
en lui fournissant WDSc, vous
serez un peu plus sûr
qu’il ne vous lâchera
pas en cours de route.
Les solutions ARCAD évoluent
elles aussi encore et toujours.
Ce mois d’Avril est marqué par
la sortie officielle
de la version 8.06. Avec
cette nouvelle version, c’est
désormais
100% des fonctionnalités
du poste de développeur
qui sont accessibles dans WDSc,
notamment toutes les fonctions
de références
croisées.
Et pour aller plus loin encore
dans l’intégration,
nous allons lancer fin
Avril un freeware qui
permettra au développeur
d’exécuter
un programme ou une procédure
sans sortir de WDSc. Voilà une
fonctionnalité qui aurait
pu être dans WDSc7, n’est-ce
pas ? Eh bien c’est ARCAD
Software qui vous en fera cadeau.
Bien
a vous,
Philippe MAGNE
*
WDSc repose sur un socle
Eclipse.
On estime que 75%
des développeurs
Java utilisent cet environnement.
|
|
|
|
|
|
| |
 |
 |
WDSc7:
Les vrais enjeux,
par Marc
Dallas,
Directeur R&D. |
 |
|
|
WDSc7:
Les vrais enjeux !
Dans la vie d'un produit, les sorties
de version majeure sont toujours des évènements
importants, mais il en est de plus remarquables
que d'autres, tant elles s'imposent par
leur caractère fondamental. Il se
pourrait donc que la version 7.0
fasse partie des jalons qui marqueront
durablement
l'avenir d'IBM Websphere Development Studio
Client.
Le
coin du développeur
Parmi les nouveautés, l'intégration
de la prise en charge de l'analyse du langage
SQL encapsulé au sein du code RPG
LE par les parsers LPEX est une
fonctionnalité intéressante,
tout comme l'est l'accès
au contenu des tables via la nouvelle «iSeries
Data View». La famille des éditeurs
s'agrandit quant à elle, par la
l’arrivée d'un «Screen
Designer» permettant de
définir
graphiquement les DSPF (AE uniquement).
Les possibilités d'utilisation du
debogger sur des programmes suspendus (accès à la «Call
Stack» et aux variables des programmes
en attente en «message queue»)
complètent avantageusement les outils
de mise au point du développeur.
Le produit s'enrichit aussi de modules
améliorant la reconnaissance de
l'architecture technique sous forme de
diagrammes («AE» uniquement).
Ainsi, vous pourrez générer
des diagrammes d'appel (graphe
d'appel de sous-routines et procédures)
ou de structure (relation modules/programmes
de service) à partir d'un programme
ILE (RPG ou COBOL).
Coté développement «Web»,
la technologie JSF (JavaServer Faces) investit
largement l'ensemble des secteurs du développement
pour améliorer la cohérence
du tout.
«Web Facing Tool» et «HATS
Toolkit» ne
sont pas en reste avec l'introduction d'une
interopérabilité entre ces
deux modules leur permettant de fonctionner
au sein de la même application Web
(y compris dans un conteneur de portlets).
«Web Facing Tool» bénéficie
en outre d'un assistant de création
de projet nettement amélioré et
HATS est désormais accessible,
en autre, via les clients riches Eclipse
(RCP).
Et
si la vraie nouveauté était
dans la stratégie produit ?
Si l'on devait uniquement mesurer l'impact
d'une version au nombre de fonctionnalités
supplémentaires, celle-ci ne se
distinguerait certainement pas des autres.
Bien sûr que les fonctions proposées
sont d’un intérêt remarquable
mais la vraie nouveauté n'est-elle
pas dans la stratégie produit elle-même
?
L'enjeu ne serait-il pas de gagner définitivement
le pari de l'appropriation de la
plate-forme par un public pas nécessairement
conquis d'avance ?
Tout d'abord, en terme d'infrastructure
d'installation et d’utilisation,
il convenait de disposer d’un outil
capable de supporter la comparaison avec
un émulateur 5250, tant en terme
de facilité que de pré-requis
d'installation. Proposer une version «légère» de
WDSc, avec une empreinte mémoire
réduite (256 Mo), offrant une installation
modulable, personnalisable et centralisée à partir
du «System i» permet de répondre
aux principales objections de «lourdeur
monolithique» maintes fois soulevées
jusqu'à présent.
En second lieu, l'optique du «poste
unique» s'affirme
très clairement.
Malgré la qualité des outils
de développement fournis, comment
justifier une application basée
sur une version figée de la plate-forme
Eclipse quand la force de cette dernière
réside dans sa capacité d'évolution
et d'extension? En rendant possible l'intégration
de WDSc dans une installation d'Eclipse
existante (version 3.2.1 ou supérieure),
IBM offre du même coup la liberté de
gérer l'évolution du poste
de développement «au plus
près» des
besoins de chaque équipe, condition
préalable et incontournable à la
constitution d'un socle commun de développement.
Enfin, quand on veut convaincre, il faut être
ferme dans ses promesses et faire preuve
de pédagogie. IBM a tenu sa promesse
en rendant obsolètes ses
outils CODE, affichant ainsi,
sans ambiguïté,
sa volonté de positionner
WDSc comme la plate-forme fédératrice
et centrale de sa stratégie.
La pédagogie suit ensuite avec la
fourniture du «PDM and SEU Transition
Guide»,
révisé et singulièrement
mis en avant parmi les nouveautés
principales.
Un
pari en passe d'être gagné...
Une part de la réussite du métier
d’éditeur se fonde sur sa
capacité d’anticipation.
Quand en 2003, un an après la sortie
des premières versions de WDSc,
nous présentions nos premiers prototypes
de plugins étendant RSE (Remote System
Explorer), les dés étaient
jetés.
Depuis le début de ce projet, nous
nous sommes toujours attachés à cette
notion de «poste unique»,
seul capable de fédérer les équipes
autour d’une méthodologie
et d’un outillage commun (cf ARCAD
Plugin For Changer & ARCAD Plugin For
Changer Client).
L’autre idée maîtresse était
de proposer une intégration
optimale de nos solutions dans les plate-formes
WDSc et Eclipse comme nous l’avions
déjà réalisé sur
l’OS400 pour se garantir une adhésion
et une appropriation facilitée des
utilisateurs.
Les
développement actuels - ceux
de la nouvelle version 08.06 et ceux en
cours – sont résolument tournés
vers l’approche intégrée
des processus et vers les outils de modernisation.
Avec WDSc/ Plugins ARCAD, le développeur «System
i» ou «nouvelle technologie» bénéficie à la
fois d’outils techniques de bas niveau
(débogger, diagrammes techniques
d’ Eclipse/WDSc) et d’outils
d’analyse de contexte (références
croisées ou diagrammes d’«Application
Mining» d’ARCAD) au service
d’une méthodologie sous-jacente éprouvée
et intégrée.
Aujourd’hui, presque cinq ans après
les premiers développements, il
est extrêmement précieux pour
nous de voir à quel point nos
vues convergent et que nos efforts servent
les
mêmes enjeux.
C’est aussi en ce sens que cette
version 7.0 de WDSc revêt un caractère
aussi fondamental car elle valide définitivement
nos orientations passées et encourage
celles à venir.
|
|
|
|
|
| |
 |
 |
Focus sur les nouvelles fonctionnalités de
WDCs v7.0, par Mary Langen, Département Marketing US.
|
 |
|
|
La
Version 7.0 de WDSc est maintenant disponible
Voici quelques fonctionnalités marquantes de cette nouvelle version. Vous pourrez
consulter le site IBM pour de plus amples
d’informations :
http://www-306.ibm.com/software/awdtools/wdt400/news/ga700.html
Des idées intéressantes...
Vous apprécierez la possibilité qu’offre la V7.0 de n'installer
que les fonctionnalités nécessaires à vos développements
RPG et COBOL. Il vous suffira simplement d’installer «IBM
Installation
Manager» pour
préparer le téléchargement personnalisé de
WDSc 7.0. Ainsi, «i5/OS developement tools» (anciennement «WDSc
Lite») ne requiert que 256 Mo de RAM et 1 Go d'espace disque pour
fonctionner.
L’édition standard de WDSc V7.0 propose la quasi-totalité des
outils nécessaires au développement 5250 (programmes et modules
RPG, COBOL et CL, programmes de services, fichiers physiques, logiques, écrans
et imprimante, etc). Il est à noter que même si CODE Designer reste
disponible pour les développements de DSPF ou de PRTF, IBM ne maintiendra
plus les outils CODE/400 sur les prochaines versions de Windows (Vista, par
exemple).
Les principales nouvelles fonctionnalités intéressantes pour les
développeurs RPG dans l’édition standard de WDSc sont :
·
Une vue permettant l'affichage des données des membres de fichiers physiques,
·
Un meilleur support SQL dans l’éditeur LPEX,
·
Le lancement du debogger sur des programmes suspendus,
·
Le «PDM and SEU Transition Guide» guide
les nouveaux utilisateurs de WDSc dans leur utilisation de RSE et de LPEX (en
lieu et place de PDM et de SEU).
WDSc contient aussi des outils Java/Web qui facilitent la création d’applications
compatibles J2EE/EJB. Il est possible de faire cohabiter et interagir
des applications
WebFacing et HATS dans un même environnement (y compris dans une application
portail), utilisant une connexion unique via le mappage EIM - Enterprise Identity
Mapping - (AE uniquement). Les assistants de création des «Web
Services» ont été améliorés
dans l'optique de développement d'applications SOA.
Sans vraiment parler d'Application Mining, l'«Advanced
Edition» propose
cependant un nouveau module, l’ «Application Diagram component»,
permettant la génération, à partir de programmes ILE, de
diagrammes techniques de structure et d'appel de sous-routines/procédures.
Cette version fournit aussi un «Screen Designer» destiné à succéder à Code
Designer pour la conception des DSPF. A la manière du Visual Editor d'Eclipse,
il permet la conception à double entrées (design visuel et/ou code
source).
Qu’en dit-on ?
Cette version 7.0, très attendue, tient ces promesses et renforce encore les liens entre WDSc et les outils de développement Rational. Elle
inclue
de nombreuses fonctions à destination des développeurs RPG ainsi
que des outils avancés Java/Web. Il faut compter un coût additionnel
d'une «Advanced Edition» (AE) par rapport à une «Standard
Edition» ainsi qu’une «Advanced Edition» (AE) d'environ
3500 USD par poste, ce qui n’a pas manqué de soulever des débats
parmi les développeurs «System
i». Même s'ils étaient
habitués à ce type de licences, la répartition des fonctions
n'est pas passée inaperçue et de nombreuses voix se sont élevées
dans la communauté System i contre le fait que ces outils puissants ne
sont disponibles que dans la version payante de l’Advanced Edition. Comme
lBM souhaiterait qu’ils quittent SEU/PDM/SDA, les développeurs soutiennent
qu’il serait logique que IBM fournisse toutes les fonctionnalités
dont les développeurs 5250 ont besoin dans l’édition standard.
Cela dit, afin d’éviter de payer L’AE uniquement pour les
fonctions Designer, vous pouvez installer CODE/400 qui reste, encore
cette année,
inclus dans WDSc 7. Les représentants IBM ont laissé entendre que
le fait que Screen Designer et Application Diagram soient proposés dans
le module le plus cher, l’Advanced Edition, est une mesure provisoire et
que des fonctions modulaires seront disponibles, dans le futur, à des
prix de licence moins élevés.
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|