|
|
|
Numéro
de janvier 2007
|
| |
 |
 |
EDITORIAL
par Philippe MAGNE, PDG. |
 |
|
| |
« Sécuriser
les mises en production »
Tout
d’abord permettez-moi
comme il se doit en ce début
d’année de vous souhaiter,
au nom de toute mon équipe,
une très belle et heureuse
année 2007.
Une année qui se présente
sous les meilleurs auspices pour
Arcad. Après avoir clôturé 2006
avec plus de 30% de croissance, nous
nous apprêtons cette année à franchir
le cap symbolique des 50 collaborateurs.
Sur 2500 éditeurs de logiciels
en France, nous sommes déjà placés
au rang des 200 premiers et nous
ne
comptons pas en rester là.
Nos quinze années d’expérience
nous ont permis d’acquérir
une maîtrise technologique
hors pair qui nous permet de rayonner
de par le monde et de vous fournir
toujours plus d’innovations.
Mais revenons un peu sur terre, nous
allons parler dans ce numéro
d’une phase critique dans les
processus des changements applicatifs :
la mise en production.
|
|
De la fiabilité de ce
processus va dépendre
directement la fiabilité des
applications. Un thème
sur lequel les utilisateurs finaux
marquent toujours plus de sensibilité.
L’automatisation des mises
en production a toujours été le
point central de l’offre
Arcad. C’est d’ailleurs
ce besoin qui a vu la naissance
du produit au Centre National
d’Etudes Spatiales en 1988.
Ce qui est intéressant
de mentionner c’est que,
par un outillage uniquement destiné au
service informatique, il est
possible de rendre visible une
réelle qualité de
service auprès des utilisateurs.
Je vous laisse faire le point sur
cette problématique qui
au fil du temps s’est complexifiée
avec l’arrivée des
nouvelles technologies. L’offre
Arcad s’est par ailleurs
considérablement étoffée
dans ce domaine en couvrant de
nouvelles problématiques
telles que le déploiement
des données de paramétrage.
Cette année est une année
importante puisqu’elle marque
les 15 ans d’Arcad Software.
Nous avons l’intention de
fêter cet anniversaire de
manière somptueuse courant
juin.
Bien a vous,
Philippe MAGNE
|
|
|
|
|
|
| |
 |
 |
Sécuriser
les mises en production : un
challenge permanent pour les organisations
informatiques, par Philippe
Magne, PDG. |
 |
|
|
Quelles
est la différence entre la sécurisation
du matériel et la sécurisation
du logiciel ?
Sécuriser le
matériel, cela consiste, en simplifiant, à le
doubler avec des machines de secours. C’est
par ce besoin que s’est développé le
marché de la « haute
disponibilité ». Pour
la sécurisation du logiciel, la
logique est différente car le challenge
consiste à maintenir une certaine
stabilité dans un contexte de changement
permanent. Cela fait appel à des
méthodologies de qualité logicielle éprouvées
de longue date et qui s’appliquent
aussi bien aux développements internes
qu’aux progiciels. Ces méthodologies
préconisent en particulier la définition
de plusieurs environnements de travail
afin d’instaurer des processus de
validation des nouvelles versions. Il faudra
alors définir les processus de mise à disposition
des utilisateurs de ces nouvelles versions,
autrement dit de mise en production.
Comment sécuriser une mise en production ?
Eh bien tout d’abord en l’automatisant.
Le challenge va consister à obtenir
100 % d’automatisation. C’est
une vraie gageure quand on sait qu’une
mise en production ne consiste pas simplement à déplacer
des composants logiciels dans un environnement
cible. Il faut aussi prendre en compte les
upgrades de bases de données, la reprise
des données, la mise à jour
de tables de paramétrage, la non dégradation
des configurations locales, le respect de
la sécurité, etc. Le tout dans
un contexte devenu totalement multi-plateformes.
On a bien à faire là à un
processus complexe.
La réponse au 100% d’automatisation dans
les solutions Arcad se situe dans la mise
en œuvre de notre macro-langage
interne : Macro-maker. Grâce à la
puissance et la souplesse apportées
par ce langage, il est possible de prendre
en compte toutes les spécificités
d’un client, qu’elles soient
liées à une organisation particulière
ou à des caractéristiques techniques
particulières des composants traités.
Par exemple, de nombreux clients disposent à présent
d’outils d’output management.
Ces outils génèrent des composants
liés aux composants natifs System
i qu’il faut évidemment déployer
en même temps. Ce genre de particularisme
peut être couvert simplement en ajoutant
quelques séquences dans les process
standards qui sont livrés avec le
produit.
S’agissant d’un langage, on peut
adjoindre de la logique au processus. On
peut par exemple, poser une question à l’utilisateur
pour orienter le processus vers tel ou tel
traitement spécifique. C’est
un système paramétrable à l’infini.
Toute demande particulière exprimée
par le client peut être traitée
par l’adjonction de nouveaux paramètres.
|
|
|
|
|
| |
 |
 |
Automatiser
le déploiement : une nécessité et
un avantage Qualité, par Eric Lombrez,
Responsable Qualité. |
 |
|
|
A
quoi sert d’industrialiser la
phase de développement si le déploiement
des composants en production n’est
pas automatisé et sécurisé ?
Tous les centres informatiques sont confrontés
aux problèmes générés
par des tâches manuelles provoquant
une rupture du processus Qualité.
L’objet de ce présent article
est d’exposer quelque unes des diverses
difficultés techniques auxquelles
vous pourriez être confrontés et
qui sont couvertes par les solutions ARCAD.
Gestion intégrée de la
compilation des logiques : la
macro de distribution d’Arcad dispose
d’un paramètre « Envoi
des sources des LF ». Il permet,
comme son nom l’indique, d’envoyer
les sources des fichiers logiques, puis
de procéder à une recompilation
automatique sur les machines locales.
Besoin
de personnaliser le processus d’installation
pour une version donnée ? Chaque
version Arcad possède sa propre
macro d’installation qui permet d’exécuter
des traitements spécifiques post-déploiement.
Exemple : pour exécuter un
programme de reprise des données
d’un fichier après déploiement,
Vous pouvez utiliser une variable standard
pour retrouver le nom du fichier dans la
bibliothèque d’archive (ARRPLOBJ)
et le nom de la bibliothèque d’installation,
puis appeler le programme de reprise.
Le
module de déploiement d’ARCAD-Skipper
centralise le lancement et le
suivi de vos travaux de déploiement.
Si un traitement se met en attente de
message,
l’affichage passe en rouge et l’option « 5=afficher » dans
l’historique vous donne le nom complet
du travail et « 13=joblog » affiche
la log du travail local ou distant. Sur
la console, tous les environnements concernés
par l’installation seront visibles.
Suite à un arrêt anormal de
l’installation d’un environnement,
vous pouvez relancer l’opération
unitairement ou bien décider de
faire un retour arrière (option
11=rollback) si le type de rollback pour
la distribution est *MANUAL. Le retour
arrière est également possible
après un déploiement complet
terminé (option 99=rollback sur
l’écran Gestion des Distributions
WRKDLV).
Pourquoi
la commande DSPTFRLOG contient un paramètre SYSNAME ? C’est
parce que l’historique des transferts
réalisés sur les machines
distantes est automatiquement remonté sur
la machine de développement: l’objectif
est de faciliter les recherches éventuelles.
Votre
application PC utilise une base DB2,
des programmes API sur
votre System
i ? Dans votre version Arcad, vous
aurez des composants hétérogènes
et son déploiement va mettre à jour
de façon synchronisée votre
environnement System i de production et
votre Serveur Linux (ou Windows). Comment ?
la commande TFROBJ gère aussi bien
des composants natifs que des composants
Windows, Unix ou Linux. Pour déclarer
les répertoires cibles sur le Serveur,
utiliser la commande WRKENVIFS. Arcad n’accepte
pas des répertoires du style /QNTC/Serveur/repertoire…. :
créer alors un lien avec la commande
ADDLNK.
Automatisation
du déploiement vers
une machine DBCS (Double Byte Character
Set) : les sources des composants à livrer
sont transférés dans une
bilbiothèque tampon et une liste
est utilisée pour sauvegarder la
localisation des objets. A réception,
ils sont modifiés par un petit programme
RPGLE pour changer le type de certains
champs en « O » (Open).
Les composants sont alors compilés
dans la bibliothèque tampon et les
objets réestampillés avec
la localisation initiale sauvegardée
dans la liste. L’installation se
poursuit ensuite normalement.
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
Du
nouveau en 2007 !
Parmi les bonnes résolutions 2007, notons
tout d'abord, le renforcement
de notre position internationale.
Nous comptons en ce début d'année
pas moins de 6 filiales dans le monde
entier
( Annecy, Nashua, Londres, Madrid,
Milan, Friedrichshafen ) et bientôt
une septième au Luxembourg.
Pour
marquer ce tournant majeur dans la
vie de notre entreprise, nous vous offrons
également un nouveau site
Web, plus fonctionnel
et attractif ; vous devriez y trouver toute
l'information
sur les nouveautés de notre offre
mais
également des infos sur nos services,
notre société. Tout ce qui
fait l'actualité
de la plate-forme System i est en ligne
( ITIL, SOA, Modernisation,....). Venez
nous rendre visite et nous faire part de
vos impressions...
Et
enfin, suite à l'annonce dans
la presse du soutien
OSEO ANVAR dédié à notre
projet ARCAD évolution
qui va permettre d’étendre
nos solutions aux environnements Windows
et Unix, les retombées dans la presse
ne se sont pas faites attendre. Plusieurs
articles
sont déjà parus dans la lettre
de l'expert System i, le Journal du Net,
Newswire today,
Silicon.fr et d'autres opportunités
devraient se concrétiser
prochainement. en
savoir plus
|
|
| Haut
de page |
 |
 |
 |
| |
|
|
|
|
|
|