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Numéro
de Février 2008
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EDITORIAL
par Philippe MAGNE, PDG. |
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« V6R1 ».
Rien qu’avec le nom de cette
nouvelle mouture que nous offre IBM,
on peut se douter qu’il s’agit
d’une évolution majeure.
Il nous a paru important de prendre
un peu de temps pour analyser le
phénomène et voir ce
qu’elle nous promettait comme
lendemains heureux.
A première vue, cette nouvelle version n’est pas une révolution
dans le sens où elle ne brigue pas un cortège d’évolutions
fonctionnelles majeures. Par contre, ses couches basses ont été adaptées
pour tirer parti de la puissance du nouveau processeur Power 6. La migration
de version va nous obliger à convertir nos programmes, mais c’est
un process parfaitement transparent, à la seule condition que vous ayez
suivi les releases précédentes, bien sur…
Nous mettrons de côté toutes les évolutions liées
au hardware. On peut simplement dire en bref qu’elles nous dirigent vers
toujours plus de sécurité, plus de virtualisation et plus de simplicité d’administration.
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C’est du côté environnement
de développement qu’il
faut se pencher pour constater
les plus grandes évolutions,
ou plutôt devrais-je
dire, les plus grands
remaniements.
WDSc est mort, vive RDi ! RDi
pour Rational Developer for
System i. C’est l’environnement
de développement idéal
depuis qu’IBM y a enfin
integré par défaut
le maquetteur d’écrans
qu’il nous manquait.
Si vous voulez tendre vers
une architecture SOA, autrement
dit rendre votre SI plus ouvert
et flexible, il vous faudra
prendre Rdi SOA qui intègre
d’autres outils, notamment
le langage EGL pour développer
des applications trois tiers.
En bref, l’offre est
plus claire, plus simple et
plus cohérente. Elle
s’adapte bien à la
diversité de la clientèle.
Si vous n’avez pas encore
franchi le pas de l’adoption
de ce nouvel environnement,
il serait peut être temps
de revoir votre position. Nous
n’allons pas essayer
de vous convaincre en vous
disant que vous allez être
plus productif qu’avec
SEU, SDA et PDM, même
si c’est une vérité en
dépit d’une période
d’acclimatation plus
ou moins élevée.
Mais il y a un point qui, à nos
yeux, justifie largement que
l’on franchisse le rubicon,
c’est lorsque l’on
pense aux générations
futures qui vont devoir se
pencher sur nos développements.
Il est de notre responsabilité de
les faire démarrer dans
de bonnes conditions et de
les mettre à tous le
moins, dans un environnement
de développement moderne
et que, de surcroît,
ils connaissent déjà.
Alors, prenons notre courage à deux
mains et lançons-nous
dans le grand bain des nouvelles
technologies, qui n’ont
d’ailleurs plus grand
chose de nouveau, à présent.
Vous verrez, c’est comme
rentrer dans la mer, au début
elle est froide, mais après
elle est bonne !
Bien à vous,
Philippe MAGNE
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Les
nouveautés de la V6R1 en matière
d’outils de développement. |
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Les
nouveautés de la V6R1 en matière
d’outils de développement...
Avec cette nouvelle version et aprés
de nombreux tâtonnements, IBM nous
emmène sur la voie de ce qui constituera
vraisemblablement le futur de nos dix années à venir
en matière de développement
sur la plateforme System i. On y retrouve
pèle-mêle une forte orientation
SOA, l’émergence de deux grands
langages (et non plus d’un seul)
au niveau développement web : Java
et PHP, et une offre plus cohérente
et toujours plus puissante en matière
d’outillage.
Cette nouvelle version doit tout d’abord
consacrer la généralisation
de l’environnement de développement
Wdsc, qui, au passage, a été rebaptisé Rdi
(Rational Developer for System i). Avec
IBM, on n’est plus à un changement
de nom près, mais c’est en
cohérence avec le changement d’organisation
qu’il y a derrière puisque
tous les développeurs System i d’IBM
ont été intégrés dans
le brand Rational. Ce sont vraisemblablement
là les prémices d’une
plus grande intégration avec tous
les autres outils de la gamme Rational.
Les experts estiment qu’il y a 25%
des développeurs System i qui ont
adopté cet environnement de développement,
sans toutefois avoir de données
très précises dans la mesure
où il est livré gratuitement avec
les compilateurs. Ils estiment également
que 50 autres pourcents basculeront dans
les deux ans qui viennent. La dernière
webcast sur le sujet (sponsorisée
par Arcad Software), animée par
Susan Gantner, a attiré plus de
300 personnes. C’est encourageant.
Côté langages natifs, il est à noter
que RPG et COBOL continuent d’évoluer
tous les deux. Nous n’allons pas
décrire ici le détail de
toutes les évolutions, mais il est à mentionner
tout de même qu’enfin, nous
n’aurons plus à nous préoccuper
des appels de programmes réentrants
en RPG. Ouf !
Côté SOA,
cette V6R1 se traduit par l’apparition
d’un package
spécifique, incluant à la
fois Rdi, ainsi que l’environnement
de développement, baptisé RBD
(Rational Business Developer) permettant
de coder en langage EGL. Le but est ici
de répondre aisément aux clients
ayant des besoins simples en matière
de développement Web.
IBM
insiste également sur l’intérêt
majeur suscité par la clientèle
System i pour le langage PHP qui
est à présent
intégré dans l’environnement
Eclipse, autrement dit c’est
le même
environnement qui permet de coder en RPG
ou COBOL et en PHP. C’est également
une très bonne nouvelle pour ARCAD
Software puisque cela signifie que le code
PHP peut être géré en
configuration exactement de la même
manière que le code natif. D’ailleurs
ARCAD gère dans son référentiel
les références croisées
entre du code PHP et des tables ou des
programmes accédés sur le
System i. C’est ce genre
d’information
qui permet de synchroniser les équipes
et de mettre en production de manière
simultanée des composants hétérogènes
sur des plateformes différentes.
La modernisation de l’interface utilisateur
des applications n’est pas oubliée
avec un runtime commun HATS et Webfacing.
Ces outils ont atteint la maturité qu’il
leur faisait défaut à leurs
débuts. Ils méritent qu’on
leur consacre à nouveau un peu de
temps vu la pertinence qu’ils apportent.
S’ils ne vous donnent pas entière
satisfaction, vous pourrez toujours vous
tourner vers l’offre du marché qui
est assez pléthorique en la matière.
Il est à noter qu’IBM met
un accent tout particulier sur la nécessité d’un
outil de gestion de configuration logicielle
pour tous les gens qui veulent bien maîtriser
leurs processus d’intégration
des nouvelles technologies. D’ailleurs,
ARCAD Software est régulièrement
cité par IBM dans ce domaine.
En conclusion, on peut dire qu’IBM
nous sort un grand cru avec cette nouvelle
version qui a bien mérité que
l’on change de numéro de version
plutôt que simplement de release.
Qu’est-ce que cela aurait changé qu’elle
s’appelât V5R5 plutôt
que V6R1 ? Il nous aurait peut être
manqué le signe qu’il était
grand temps d’accélérer
la cadence de nos évolutions technologiques
si nous voulions « rester dans la
course ».
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Côté
ARCAD, Quoi de neuf… par Michel
MOUCHON, Directeur Technique.
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Côté
ARCAD, quoi de neuf...
La
nouvelle version des produits ARCAD,
la V 8.7 comporte de nombreuses évolutions avec pas moins de deux solutions de la
suite ARCAD-Qualifier complètement « redesignées » :
ARCAD-Verifer,
la solution permettant les réalisations et la gestion des
tests de non régression fonctionnelle.
Parmi les éléments notoires
d'évolution de cette suite, on retrouve
:
ARCAD-Extract,
la solution dédiée
aux extractions
de jeux de données
a quant-à-elle
subit une refonte
plus profonde qui
est passée
par une évolution
du moteur d'analyse
du modèle
de données,
moteur partagé avec l'ARCAD-Open
repository et ARCAD-Observer,
qui, en plus des
fonctionnalités
d'analyse basées
sur les types de
données,
les règles
de nommage et éventuellement
les fichiers de
références,
se voit agrémentée
d'un analyseur
de contraintes
d'intégrité.
Cette solution est
maintenant également
disponible sous forme de plug'in
Eclipse ou d’une application cliente autonome
pour une meilleure intégration avec
les IDE IBM mais également pour
apporter une interface graphique améliorant
grandement la convivialité de cette
solution.
ARCAD-Skipper voit également
apparaître
un certain nombre de nouvelles fonctionnalités
dont parmi les plus remarquables :
-
Une
intégration des composants
JD Edwards (® ORACLE) dans les
processus de changement d’ARCAD-Changer
et ceci aussi bien pour les objets
standards (*PGM, *FILE, …)
que pour les « paramétrages » les
accompagnant (comme des « Dream
Writer » par exemple).
- Une
intégration au niveau L4G des
composants SYNON en complément
de la gestion déjà en
place des Sources/objets générés par
l’AGL.
Pour
en savoir plus sur cette nouvelle version
cliquez
ici |
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Un point sur l'évènementiel.
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Où
nous trouver en 2008...
Car
c'est toujours un grand plaisir, nous
espérons vous rencontrer nombreux au
cours de cette année 2008.
Voici
le programme des 6 premiers mois
:
- 10-13
Mars, 2008 : RPG & DB2
Summit, Orlando, Florida (USA)
- 11 Mars,
2008 : Séminaire ARCAD
spécial ITIL, Paris, IBM
Descartes
- 13
Mars, 2008 : COMMON
UK,
Royal Court Hotel, Coventry
- 27
Mars, 2008 : Webinar
sur le management de L'ILE
- 30
Mars - 3 Avril, 2008 : COMMON,
Nashville, TN (USA)
- 22-24
Avril, 2008 : Toronto
User Group, Canada
- 13
Mai, 2008 : Séminaire
ARCAD, Québec
- 15
Mai, 2008 : Webinar
sur le management des
Tests applicatifs
- 17-20
Mai, 2008 : COMMON Europe,
Barcelone
- 27
Mai, 2008 : Séminaire ARCAD
Spécial Workflow, Paris, IBM Descartes
- 10
Juin, 2008 : Séminaire
ARCAD,
Dubai
- 19
Juin, 2008 : Forum Utilisateurs
ARCAD, Paris
Dans
l'attente du plaisir de vous
renconter à l'un de nos
prochains évènements.
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